


La croissance reste modérée et l’incertitude élevée, ce qui pèse sur les décisions d’investissement, les plans de recrutement et les grands projets de transformation.
Un déficit élevé réduit les marges de manœuvre de l’État et peut se traduire par moins d’aides, plus de fiscalité ou une baisse de la commande publique, avec des effets directs sur certains secteurs.
Même en ralentissant, l’inflation laisse un héritage de hausse durable des salaires, des loyers et de certains intrants, ce qui continue de rogner les marges.
La combinaison marges comprimées + coûts de financement élevés peut conduire à différer des investissements critiques (cyber, maintenance, innovation) et fragiliser la résilience opérationnelle.
Les défaillances poursuivent leur hausse, augmentant le risque de rupture pour vos fournisseurs clés, sous‑traitants et distributeurs, avec des effets en cascade sur la production et le servicece client.
Les conflits, sanctions et guerres commerciales perturbent les flux matières, l’énergie, le transport et certains marchés export, rendant vos approvisionnements et vos débouchés plus volatils.
Un durcissement des tensions ou de nouveaux droits de douane peut renchérir brutalement les coûts et imposer un redéploiement rapide des fournisseurs, des stocks et parfois des sites de production.
Les secteurs énergivores restent exposés aux variations de prix et aux nouvelles normes climat, avec des risques de contraintes réglementaires, d’interdictions ou d’investissements imposés sur des délais courts.
Il cible les dirigeants, COMEX, directions des risques, de la continuité d’activité, des RH et de la communication qui souhaitent anticiper les chocs de 2026 plutôt que les subir.